Israël bombarde Téhéran, l’Iran lance son propre ultimatum à Trump

Israël bombarde Téhéran, l’Iran lance son propre ultimatum à Trump Source: Gettyimages.ru
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Israël a de nouveau frappé des infrastructures en Iran, dont un aéroport à Téhéran, après des attaques contre des sites pétrochimiques. En réponse à l'ultimatum de Donald Trump sur le détroit d'Ormuz, Téhéran a lancé le sien, donnant à Washington un délai d'environ vingt heures pour céder, faute de quoi ses alliés en subiraient les conséquences.

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  • Une demande croissante pour l'énergie russe : Peskov évoque de nouveaux débouchés

    Un nombre croissant de partenaires alternatifs manifeste son intérêt pour l'acquisition des ressources énergétiques russes, alors que des négociations sont actuellement en cours afin d'adapter les flux d'exportation aux intérêts du pays, a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

  • Les États-Unis et Israël auraient mené une attaque contre l'île de Kharg

    Selon l'agence iranienne Mehr, les États-Unis et Israël auraient mené une attaque contre l'île de Kharg, point stratégique pour l'exportation de pétrole iranien.

    L'île de Kharg, située dans le golfe Persique, joue un rôle crucial dans l'économie iranienne, étant la principale plateforme d'expédition de pétrole du pays. L'attaque, si elle est confirmée, pourrait avoir des répercussions significatives sur le marché mondial du pétrole, déjà instable en raison des sanctions contre l'Iran et des conflits régionaux.

  • Vers un «Bridge Day» ? Les ponts iraniens dans le collimateur de Trump

    À l'approche de l’échéance fixée par Donald Trump, la menace de frappes contre les infrastructures iraniennes, notamment les ponts, suscite une vive inquiétude chez les observateurs internationaux. Entre attaques déjà menées et scénarios évoqués, les spécialistes redoutent une escalade aux effets durables sur le pays.

  • Londres refuserait l'usage de ses bases pour des frappes contre des infrastructures civiles en Iran

    Le Royaume-Uni s'apprête à refuser au président américain, Donald Trump, l'accès aux bases de la Royal Air Force pour mener des frappes visant des ponts et des centrales électriques en Iran, rapporte The i Paper.

    Selon le quotidien, les États-Unis doivent solliciter une autorisation distincte pour chaque opération impliquant l'utilisation de bases britanniques. À ce stade, aucune demande officielle n'aurait encore été déposée concernant les frappes évoquées par Donald Trump.

  • L'UE se prépare à un choc énergétique sur fond de guerre au Moyen-Orient

    L'Europe se prépare à un possible choc dans le secteur de l'énergie et à une hausse des prix, dans le contexte de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, rapporte le quotidien espagnol El País.

    La Commission européenne envisagerait le recours à des mesures d'urgence, similaires à celles mises en place après le début du conflit en Ukraine. Parmi les options étudiées figurent des mesures « à court terme » telles que la régulation de la température dans les systèmes de climatisation, l'encouragement du télétravail, voire l'instauration de quotas de carburant et des restrictions sur les vols.

    Bruxelles assure qu'à ce stade, l'approvisionnement n'est pas menacé. Toutefois, les marchés ressentent déjà l'effet de la hausse des prix du pétrole Brent, ce qui entraîne une augmentation des prix du gaz et du pétrole en Europe. Selon les estimations de la Commission européenne, depuis le début de la guerre, la facture des importations d'énergie fossile de l'UE a augmenté de 14 milliards d'euros.

  • Un risque pire que Tchernobyl : Moscou alerte sur une menace radiologique dans le Golfe

    Dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le spectre d'une catastrophe radiologique majeure plane désormais sur la région du golfe Persique. Le 6 mars, le ministère russe des Affaires étrangères a exprimé une inquiétude particulière face à la détérioration rapide de la situation.

    Selon le communiqué officiel, les frappes répétées visant la centrale nucléaire de Bouchehr, qui ont déjà entraîné des pertes humaines, pourraient faire peser un risque réel d'accident aux conséquences potentiellement plus graves encore que celles de la catastrophe de Tchernobyl, avec un impact susceptible de dépasser largement les frontières régionales.

    Les autorités russes ont ainsi appelé la communauté internationale à agir sans délai afin d'éviter une nouvelle escalade au Moyen-Orient, estimant qu'une aggravation du conflit pourrait déboucher sur une confrontation de grande ampleur, aux répercussions durables pour la stabilité mondiale.

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Israël a mené une nouvelle vague d’attaques visant des infrastructures en Iran, notamment un aéroport à Téhéran, après avoir déjà ciblé au moins deux installations pétrochimiques la veille. Le 6 avril, les forces israéliennes ont frappé la plus grande installation pétrochimique du champ gazier de South Pars ainsi qu'un complexe situé dans la ville de Marvdasht.

Du côté iranien, Mahdi Mohammadi, conseiller du président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que le président américain, Donald Trump, disposait d'environ vingt heures pour céder, faute de quoi ses alliés en subiraient les conséquences. Il a ajouté que l'Iran ne reculerait pas face aux pressions.

Dans ce climat de confrontation, Téhéran aurait rejeté une proposition de cessez-le-feu soutenue par plusieurs médiateurs, dont l'Égypte, le Pakistan et la Turquie. À la place, l'Iran aurait proposé un plan en dix points visant à mettre fin durablement au conflit. Ce plan inclurait notamment la cessation des hostilités dans la région, la garantie de la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz, la levée des sanctions et des engagements en faveur de la reconstruction du pays.

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