Guerre en Ukraine : Zelensky annonce avoir obtenu «toutes les licences de production d’armement promises» par Paris
© Pier Marco Tacca Source: Gettyimages.ruDans un message posté sur les réseaux sociaux après une rencontre avec Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky s’est déclaré «reconnaissant» envers le président français, assurant que «toutes» les licences de production d’armements promises avaient «d’ores et déjà été obtenues».
Les plans des bombes AASM, des missiles Storm Shadow et Aster 30 sont-ils plus ou moins dans la nature ? C’est – en substance – la question que peut soulever un article du Parisien publié ce 17 octobre, le quotidien français ayant repéré un message de Volodymyr Zelensky publié à l’issue de sa rencontre le 15 octobre avec un président français dont la popularité est au plus bas.
« Je suis reconnaissant envers Emmanuel : toutes les licences de production d’armements promises par la France à l’Ukraine ont d’ores et déjà été obtenues », peut-on lire dans ce message posté sur Instagram. Pour sa part, le président français avait affirmé sur X qu’il fallait donner à Kiev « tous les moyens nécessaires pour se défendre ».
Des armes et des milliards
Soulignant que les armes concernées n’étaient pas précisées, Le Parisien a rappelé qu’une déclaration conjointe franco-ukrainienne publiée à l’occasion de la fête nationale française à laquelle Volodymyr Zelensky avait été convié « prévoyait la production sous licence en Ukraine de bombes AASM et de missiles », et ce, « dès que possible et avant la fin de l’année 2026 ». À ces bombes guidées laser et missiles de croisière s’ajouteraient les missiles antiaériens franco-italiens Aster 30.
Alors que, dans une Allemagne et une France surendettées, les partis appelant à freiner l’aide à Kiev ont le vent en poupe, que l’administration Trump s’agace de l’attitude de Zelensky, Paris et Bruxelles ont entrepris d’accentuer leur soutien. Le 16 octobre, sans surprise, Volodymyr Zelensky a réclamé à ses soutiens européens de lui prodiguer 70 milliards d’euros supplémentaires pour l’année 2027, estimant qu’il s’agissait-là d’un « montant réaliste ».
